Heureusement, l'ennui au bureau puis la retraite ne sont pas les seules options.

Comment trouver ses premiers clients ?

Lao Tseu dit « Si tu n’as pas de client, tu n’as pas de business, c’est aussi simple que ça ». (Cette citation est réelle puisqu’elle est ici, sur internet, avec des guillemets)

Pour rebondir, donc, sur ce que disait ce bon vieux Lao Tseu, un business = une offre + des gens prêts à l’acheter.

S’il n’y a pas ces deux éléments, ce n’est pas un business, c’est un projet, une idée, un rêve, une association, un système de troc, un hobby…

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Mais un grand mystère règne sur qui se lance dans l’Aventure : où trouve-t-on ses premiers clients ? Gratuit, amis, bouche à oreille, clients d’un job passé, réseaux sociaux, frapper aux portes au hasard et prier ?

J’ai demandé à 6 entrepreneures que j’admire de me raconter comment elles avaient trouvé les leurs, et j’ai ajouté ma propre expérience, bien avant que les Aventurières n’aient trouvé leur forme actuelle.

Copie et inspiration fortement autorisées.

Un essai gratuit pour affiner son offre

Merci beaucoup pour cette question Laure (de rien!), parce qu’elle met le doigt sur un malentendu super répandu, qu’on en soit au tout début, à ses premiers clients tout court. Ou bien qu’on soit plus avancé, avec déjà une clientèle ET une idée de nouveau produit / service / prestation (donc à ses premiers clients pour cette nouvelle idée là.)

Le malentendu, c’est celui qui consiste à penser « j’ai développé (ou je vais développer) tel produit, tel service, telle prestation, et ensuite je chercherai les clients qui en ont besoin ». Au lieu de faire l’inverse.

Je m’explique ! Concrètement, quand j’ai commencé, j’avais une idée de produit ET une idée de service. Les 2 m’étaient venues de par mon cursus (com/marketing), mon vécu perso et les échanges avec des personnes rencontrées en ligne puis « dans la vraie vie ».

J’ai préparé ce que j’avais en tête dans les grandes lignes, puis j’ai contacté individuellement une dizaine de personnes pour chaque offre et je leur ai proposé de tester gratuitement. Ces personnes-là, je les avais rencontrées en ligne : réseaux sociaux, forums, puis via mon blog.

En échange de la gratuité, elles s’engageaient à tester vraiment, et à répondre à mes questions avant/pendant et après le test.

Cette phase m’a permis d’améliorer et d’affiner mes idées de départ et de récolter des infos capitales pour savoir comment communiquer dessus une fois que ce serait en ligne ! Le mieux c’est qu’une bonne partie de ces « clients gratuits » sont devenus mes premiers « clients payants » ^_^ Ils ont aussi pris l’initiative de parler de mon travail autour d’eux, de le recommander.

Du coup quand j’ai mis mon premier produit numérique en ligne, j’en ai vendu 24 exemplaires le jour-même ! Et le jour où j’ai sorti mes premières sessions de conseils, tous les créneaux du trimestre ont été réservés en moins d’une journée !

Attention cependant, quand je dis « mettre en ligne » ou « sortir » un produit ou service, ça implique bien plus qu’une publication. Une vente qui se passe bien, c’est une vente bien préparée en amont, bien menée pendant, et qui amène sur une page de vente / un descriptif produit réussi. C’est plus de travail en coulisses pour mieux faire boule de neige après : un contenu, une démarche qui tourne autour du client, pas du produit !

Je ne vais pas développer le concept pour éviter de rallonger indéfiniment ton article :-) Et j’invite tes lecteurs qui veulent en savoir plus à lire mon livre « Internet est une table pour deux : améliorez vos idées, votre clientèle, vos ventes » (avec plein de conseils concrets dedans !).

J’en profite pour te dire que si tu veux avoir une idée si claire que les clients affluent, sans passer des mois à deviner ou t’arracher les cheveux, il existe une méthode bien meilleure pour la santé : la Tribu, ça se passe à Lyon de novembre à fin janvier, et ça te permet de passer de l’idée aux premiers clients. Pour en savoir plus, c’est par ici. 

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Quand tu es désolée. Et 99 raisons de ne pas l’être

Dans la vie il n’y a que deux raisons qui valent la peine d’être désolée : quand tu fais du mal à quelqu’un involontairement et que tu le regrettes (si c’est volontaire ou que tu ne le regrettes pas, tu n’es pas désolée, tu es un trou du c*l) ; et quand tu es en retard.

En dehors de ces deux raisons, il y a beaucoup d’abus, en particulier commis par des femmes. Contrairement à ce que voudrait nous faire croire Elton à une époque de grands doutes capillaires, “sorry” peut devenir le mot le plus banal et sur-utilisé du monde. “Désolée” dévore et remplace les “merci”, les “non merci”, les colères nécessaires et devient le refrain de la victime qui s’excuse sans relâche pour ce qu’elle ne commet pas.

99 raisons de ne pas être désolée.

Ne sois pas désolée parce que tu as mal, parce que tu es fatiguée, parce que tu as besoin d’un calin, d’un conseil, d’un moment, d’une épaule sur laquelle pleurer, d’être rassurée, d’être encouragée, de poser tes soucis ailleurs que dans ta tête. Accepte l’aide et dit merci.

Ne sois pas désolée parce que tu es douée, et que les autres sont jaloux. Ni parce que tu as envie de briller et de t’éclater et que d’autres sont malheureux. Ne sois pas désolée d’avoir des passions, de l’enthousiasme, de l’envie, des rêves que les autres ne comprennent peut être pas.

Ne sois pas désolée d’avoir du talent, de briller, d’assumer, d’être « trop », d’être toi-même, de ne pas baisser la tête, de parler pour être entendue, de bousculer les attentes, de prendre ta place, de réclamer ta place, d’occuper l’espace. Le monde ne sera jamais assez terne pour ceux qui perdent leur temps à jalouser les autres. Choisis d’être de ceux qui brillent, délibérément, et sans s’excuser d’être lumineux.

Ne t’excuse pas pour être gentille, pour mieux « passer », pour être aimée, pour être acceptée, pour plaire, pour séduire, pour ne pas avoir l’air menaçante, pour ne pas avoir l’air trop sûre de toi, pour avoir osé faire les choses comme tu le voulais. Les gens qui ne t’aiment que quand tu te rabaisses ne méritent pas ton temps. Les gens qui t’aiment dans toute ton génie te pardonneront les erreurs de bonne foi. Entoure toi de ceux-là.

Ne baisse pas la tête parce qu’ils sont ignorants, ne marche pas les yeux au sol parce que c’est plus facile. Ton rôle n’est pas d’éduquer tous ceux que ta présence effraie. Avance fièrement parce que tu es fidèle à tes principes, et le changement te suivra.

Ne demande pas pardon à la place des autres. Quand tu n’es pas responsable. Quand c’est toi qu’on bouscule. Quand les autres ne sont pas à la hauteur. C’est tentant d’enfiler sa combinaison de Mère Thérésa et de prendre sur toi toute la misère du monde. Mais en faisant ça, tu ne laisses pas les vrais responsables répondre de leurs actions. Et ils méritent de le faire. Ils se doivent de le faire. Que ce soit pour un coup d’épaule dans la rue ou pour un coup de poignard (métaphorique) dans le dos.

Ne te justifie pas quand tes choix n’impliquent que toi. Tu n’as pas besoin d’être comprise ou applaudie à chaque étape du processus. Sors du rang, pars, plante toi, change d’avis, change de cap, laisse tomber le job stable qui te vide de ton énergie, lâche le service qui rapporte mais ne te remplit plus, cherche les relations et les projets qui t’élèvent et t’inspirent. Ne t’explique pas.

Ne t’excuse pas de ne pas être à la hauteur de standards que tu n’as pas choisi. De ne pas réussir quand on t’a forcé la main. De ne pas réaliser les rêves de quelqu’un d’autre, même si ce sont tes parents et que tu les adores.

Que faire de tout ce temps libéré parce que tu arrêtes de t’excuser à tout va ? C’est le temps de te consacrer à ce qui te passionne, à changer le monde, à t’éclater et à briller telle que tu es.
Pas d’excuses. Pas d’explication. Tu sais pourquoi.

Le meilleur marketing, c’est la fierté

Il y a des choses qui, peu importe ton niveau d’élévation bouddhiste, te donne envie de massacrer une petite créature innocente à coups de pelle (ou de magazine, selon la taille de la créature).

J’ai une liste non officielle de ces choses : la shitlist.

1. Les moustiques qui viennent te narguer avec leur petit sifflement suraigu, parce qu’ils ne peuvent pas se contenter de te vider de tout ton sang, il faut aussi qu’ils t’empêchent de dormir, ces rejetons de satan.

2. L’inventeur des collants qui se filent TOUS au bout d’une journée, probablement réincarné en moustique sanguinaire depuis.

3. Les pop-ups
(Ma shitlist est plus longue que ça, mais le top 3 suffit à démontrer l’ampleur de mes problèmes dans la vie).

Ce qui m’amène à ma grande question du jour :

Pourquoi fait-on à nos clients ce qu’on déteste qu’on nous fasse ?

Comment peut-on oublier notre bon sens dès qu’il s’agit de gagner de l’argent ou d’augmenter le nombre d’inscrits sur une newsletter ?

Il y a quelques jours, j’ai demandé aux Aventurières de ‘J’aime le vin j’aime pas mon job‘ quelles étaient les techniques marketing qui les faisaient se sentir comme des pigeons.

Sans surprise, on retrouve : les pop-ups, les webinaires où on nous vend quelque chose, les webinaires tout court du coup pour certaines personnes, les prix à -9,99 cents, les gens qui ne viennent nous parler que pour nous vendre quelque chose, les newsletters qui ne t’apprennent rien et qui essaient juste de te faire arriver sur la liste (et qui ne te désinscrivent jamais ensuite).

La tentation d’appliquer une méthode ‘toute prête’ est omniprésente quand on monte sa boîte. Surtout quand il s’agit de se vendre ou parler de soi. TELLEMENT flippant.

Marketing de la fierté ou forcé

Malheureusement, c’est aussi la meilleure façon de renier toutes ses valeurs et repousser les clients au lieu de les attirer.

Une bonne règle pour commencer : ne fais pas ce que tu détestes qu’on te fasse.

Tu trouves que les promos de dernière minute, les “Plus que quelques heures pour bénéficier de ce tarif incroyable” sont répugnantes ? Ne le fais pas à tes clients, peu importe le nombre de gourous qui te disent qu’il faut créer de l’urgence pour attirer les clients.

Le marketing ne sert qu’à une chose : aider tes clients à te rencontrer. Quelle bonne rencontre commence par un pop-up dans la face ?

Mais alors comment on se fait connaître avec fierté ?

1. Tu dois être ultra méga maxi claire sur ta vision : quel problème tu résous ? Pour qui ? Quelles sont les valeurs qui portent ton projet ?

Réalité : monter son propre projet n’est pas tous les jours facile. Au début, tu rêves de cette liberté totale, et petit à petit, tu découvres que la liberté totale n’est pas ce que tu croyais, et qu’il va te falloir créer un cadre qui marche pour toi.

Plus tu es claire sur ton pourquoi, sur ce qui te parle, et sur tes objectifs persos comme pros, plus tu vas gagner du temps à concevoir le bon cadre : celui qui permet à ton projet de décoller, et qui protège toutes les parties de toi qui ne sont pas ce projet.

Lamazuna, cosmétiques bio, végans
Ci-dessus : Laetitia a créé la marque cosmétique Lamazuna pour atteindre le zéro déchet dans la salle de bain, en utilisant des produits végan, made in France et 100% naturels. L’identité et les objectifs sont très clairs.

2. Si tu résous un problème suffisamment spécifique, tu crées de l’enthousiasme et du bouche à oreille

Je sais que c’est le plus dur, je suis la première à rechigner quand on me parle de ‘niche’ et de ‘client idéal’. Mais tu peux y penser d’une autre façon : tu résous des problèmes très concrets pour tes clients / lecteurs.

Plus tu es spécifique, plus tu es mémorable. Si on se rencontre dans une soirée et que je te dis “J’accompagne les femmes qui se reconvertissent” tu vas te dire “ah oui, intéressant”, mais ça s’arrête là, et tu vas passer à autre chose.

Si je te dis : “J’aide les femmes qui veulent monter leur boîte à tester leur business model et à trouver leurs premiers clients” tu vas penser à des personnes spécifiques.

Encore mieux : Clémentine, une Aventurière est venue dans la Tribu, notre formation de groupe de 3 mois, avec un projet de création d’une ligne de vêtements sur mesure, pour les femmes. Bien, mais ça n’évoque rien de précis. Au bout de quelques mois de travail, on a identifié un besoin ultra spécifique : des vêtements adaptés aux différentes poitrines, ni compressifs, ni flottants. Instantanément, toutes les filles de la salle se sont mises à parler “Moi j’ai tout le temps ce problème, ça m’intéresse”, “J’ai une pote à qui tu pourrais sauver la vie”. Le lendemain j’ai testé sur les filles de la deuxième Tribu : même réaction, même enthousiasme.

Résous un problème tellement précis qu’on puisse avoir une image ou une personne précise en tête.

Les pies bavardes conseil marketing pour les créatrices de bijoux
Ci-dessus : Mélanie aide les créatrices de bijoux à fixer leurs prix et à mieux vendre. Elle peut trouver ses clientes sur Etsy, dans les groupes Facebook de créatrices et entrepreneures créatives, dans les

3. N’attends pas de te sentir experte, mais continue à progresser.

On sous-estime beaucoup l’intérêt de nos connaissances. Si tu es débutante dans un domaine, partage tout ce que tu apprends, les erreurs que tu commets et que tu veux éviter aux autres, etc. Sois le plus utile possible, avec le niveau de connaissance que tu as. (On dit souvent qu’il faut commencer par être excellente avant de se lancer, mais c’est une bêtise. L’expertise vient en faisant. Quand tu seras experte, tu écriras un bouquin, d’ici là, tu crées une communauté qui progresse avec toi.)

Capture du site Yoga With Adriene
Ci-dessus : Adriene Mishler est actrice et professeur de yoga. Elle a commencé sa chaîne Youtube pour partager une vidéo par semaine il y a 4 ans. Son niveau et ses vidéos ont beaucoup changé, et sa communauté a grossi de plus en plus, et son expertise a évolué en parallèle

4. Favorise ce qui te fait plaisir et qui permet des rencontres, pas du ‘network’ superficiel

Markian, co-fondateur du Flâneur, guesthouse à Lyon
Ci-dessus : je suis quelqu’un de sociable, j’aime l’énergie des groupes et rencontrer les gens en personne (comme on peut le constater ci-dessus). Rapidement, j’ai décidé d’organiser des événements pour faire connaître les Aventurières. Ca a commencé par un coup de coeur pour un restaurant et ses créateurs, que j’avais envie de faire connaître. J’aime le vin j’aime pas mon job était né. Au bout de quelques éditions, j’ai réalisé que c’était beaucoup de travail et que je n’avais pas envie de m’en occuper toute seule. J’ai trouvé Camille qui était venue à une des soirées et a accepté tout de suite de co-organiser les suivantes.

Dans la foulée, on a créé un groupe Facebook pour garder le contact avec les gens qui s’intéressaient aux événements et qui voulaient des conseils entrepreneuriat / reconversion. En quelques semaines, on avait plusieurs centaines de membres.

5. Fixe toi des objectifs qui te servent
Par exemple : est-ce que tu préfères une liste de 5000 abonnés dont la moitié n’ouvrent jamais tes mails, ou une liste de 900 abonnés qui ouvrent tes mails à 80%, t’envoient des retours sur ce que tu fais et parlent de toi partout autour d’eux ?
Plus ta niche est petite, plus tes objectifs peuvent être qualitatifs : moins de monde, mais plus d’engagement. N’oublie pas que le but, c’est de vivre de ton activité. Plus tu as de ‘touristes’, plus tu t’éloignes de cet objectif (et moins c’est satisfaisant pour toi).

Quel objectif peux-tu te fixer qui te permette vraiment d’avancer vers ta rentabilité ?

 

Psssst : tu veux savoir si ton idée est la bonne, celle qui te rend suffisamment fière pour en parler partout ? Inscris toi ci-dessous et reçois 6 mails pour faire émerger des idées qui te plaisent et choisir sans hésiter celle pour te lancer.

 

 

Accomplir ses rêves (sans péter les plombs)

La dernière de la saison J’aime le vin j’aime pas mon job a été épique (mon foie peut attester). Le lieu, les intervenants, les discussions… Tout nous confirme, avec Camille, qu’on a créé un événement qui nous ressemble : un poil déjanté, un poil alcoolisé, tous les poils dressés d’honnêteté. C’est un bonheur d’avoir pu trouver des intervenantes (et notre premier intervenant hier) qui disent les choses telles qu’elles sont : le plaisir, les moments de réussite, mais aussi la lose, les montagnes russes, les déceptions, les imprévus.

L'esprit de la soirée est dignement appliqué par les organisatrices

Les organisatrices font honneur à l’esprit de la soirée

Bilan de 6 mois de j’aime le vin : On a fait des rencontres, des retrouvailles, on s’est beaucoup marrées, on a bien mangé, beaucoup ri, posé des centaines de questions, créé des étincelles, vu des projets grandir, des Aventurières se lancer. On a fait honneur au code des mousquetaires : une pour toutes et toutes pour une…

On prépare plein de choses pour la rentrée, pour que ce soit toujours aussi génial, et encore plus partagé.

Santé, et à la rentrée.

Pour cette édition on a eu le plaisir de rencontrer deux fans de voyages qui en ont fait leur métier :

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Arrête de courir, le temps n’existe pas

Je n’ai pas le temps.

Ce n’est pas le moment.

Je procrastine trop, j’arrive pas à m’y mettre.

Est-ce que tu as déjà utilisé ce genre de phrases pour justifier de ne pas avancer dans ce que tu voulais faire ? Ecrire ce roman, reprendre la musique, monter ta boîte, faire du yoga, etc. Le temps, c’est notre excuse n°1, la championne toutes catégories confondues pour laisser nos projets et nos rêves au grenier.

Arrête de courir, le temps n'existe pas

Cette étude le montre : nous n’avons jamais eu autant de temps libre, pourtant 78% des personnes interrogées voudraient avoir plus de temps, ralentir.

La semaine dernière je déjeunais avec un ami qui se plaignait de courir tout le temps : ‘L’idéal – me dit-il – ce serait d’avoir une journée de 25 heures. Parce qu’on aurait une heure de plus, comme ça, sans rien changer’. Je parie qu’une heure de plus ne changerait rien. On la remplirait de quotidien et de tâches sans importance, et quelques années après, on se plaindrait : ‘Ce qu’il faudrait, c’est une journée de 26 heures’.

Si tu trouves que le manque de temps c’est une excuse uuuuuuultra légitime pour ne pas y aller, mauvaise nouvelle, je m’apprête à te tirer le tapis sous les pieds.

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Es-tu prête à te lancer en freelance ?

Cet article fait suite à la soirée J’aime le vin j’aime pas mon job de mai sur le thème des freelances. Si tu n’as pas pu assister à la soirée, tu y trouveras tout ce qu’il faut pour faire comme si tu y étais. 

Comment se lancer en freelance, comment savoir si on est prêt à se lancer

D’abord il y a Sofffa : le slow-working-café cool où tu peux venir travailler entre des meubles tout droit sortis de chez ta grand-mère et t’empiffrer de mini-chamallows aux frais de la comtesse.

Ensuite il y a Rozenn et Maria : deux freelances venues partager leur sagesse et leur parcours avec les Aventurières.

Enfin, il y a les participants : une bonne trentaine de courageuses (et 3-4 courageux), bravant la tempête et la grisaille (bordel il est OÙ mon printemps ?! C’est pas pour ça que je suis venue m’installer à Lyon) pour en savoir un peu plus sur la vraie vie des freelances.

Le tout : une soirée parfaite pour découvrir les dessous de la vie de freelance. Tu n’habites pas à Lyon ? Ton chat a fait une otite le jour J ? Je t’ai compilé le meilleur de la soirée, comme si tu y étais.

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Trouver le bonheur dans la désorganisation

Je veux vous parler d’organisation, parce que je suis nulle en organisation.

Pathologiquement.

D’après ma coloc infirmière, j’ai un problème de réticulée, qui a pour conséquence un déficit d’attention, un don pour générer du bordel, et un très grand nombre de verres cassés à mon actif. Pour le dire plus clairement : je suis très maladroite et atrocement désorganisée.

En plus d’être assez nulle en organisation, je ne fais aucun effort. Je considère que réussir et contrainte sont deux mots parfaitement exclusifs : si je dois me forcer à quelque chose pour réussir, je souffre tellement que j’ai déjà échoué.

Heureuse et désorganisée

Attention, ça ne veut pas dire que je n’essaie jamais de m’améliorer. Ça veut dire que si je veux changer quelque chose dans ma vie, ou améliorer un aspect qui me semble faiblichon, je vais toujours chercher une solution ‘naturelle’. Par naturelle j’entends : une solution qui me correspond, une méthode qui est tellement agréable à mettre en place que je n’ai même pas l’impression de faire quelque chose de bien.

Comment ça marche au quotidien ? 

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Comment passer du hobby à l’entreprise ?

Cet article est rédigé par la très très géniale Mélanie Jung, du site Les Pies Bavardes. Mélanie est LA personne à aller voir pour apprendre à vendre vos créations, surtout si vous avez du mal à fixer des prix justes. 

 

Souvent, lorsqu’on démarre une reconversion créative, ce n’est pas par hasard.

On est créative dans l’âme ou on ne l’est pas.

Par contre, une créative se demande souvent à quel moment elle passe du « hobby » à l’entreprise. Qu’est ce qui fait que son projet bascule vers du professionnel ?

Tout n’est pas qu’une question de statut juridique mais aussi d’attitude et d’ambition =)

Viens par là, je te dis ce qui fait que ton activité créative est un hobby ou une entreprise.

Photo moustache responsabilités

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Telenovelas et communication : marketing mon amour

Toute histoire d’amour réussie a besoin de deux ingrédients : l’alchimie, et le timing.

En bonne accro des dramas coréens *, j’ai passé un nombre colossal d’heures à regarder des personnages affronter les pires catastrophes pour réussir à être ensemble.

* si tu ne connais pas, ce sont les télénovelas de Corée. Pour sauver mon honneur, je pourrais te dire que ce sont des chefs d’oeuvres d’écriture, sublimés par un jeu d’acteur époustouflant, mais je me sentirais mal de commencer sur un mensonge. Aussi, Google existe et ce n’est plus possible.

Dans un drama, l’intrigue repose essentiellement sur un triangle amoureux, avec au centre l’héroïne, que les deux personnages masculins principaux vont devoir conquérir.

Fated to love you

Par définition dans le triangle amoureux, il y en a toujours un qui perd (spoiler : dans l’image ci-dessus par exemple, c’est celui de gauche qui va perdre). Pour te rendre vraiment dingue, c’est toujours le personnage qui est le plus gentil au départ qui perd : tu as envie de le soutenir, il est sympa, il est dispo, il est au service de l’héroïne. Il est à ses côtés depuis longtemps, il l’aime en secret. Et il finit tout seul.

Et puis il y a le héros. Il est insupportable, mais c’est une petite âme qui souffre en secret, et grâce à sa rencontre avec l’héroïne, il commence à s’ouvrir. Il l’aide, mais souvent dans l’ombre. Il la tient à distance, mais aux moments critiques, il est là. Si le scénario est bien fichu à ce moment là tous les spectateurs (bon ok les spectatrices) sont folles de lui et il finit avec la fille.

Pourquoi je te parle de tout ça ? Est-ce pour justifier le fait d’avoir passé le plus clair de mon week-end à regarder des dramas au lieu de bosser ? Peut-être.

Mais aussi parce que cette histoire de triangle amoureux, c’est l’illustration parfaite de ce qui fait que ton projet va décoller ou se planter. Qu’on parle de ton blog, qui a besoin de plus de lecteurs, des créations que tu dois vendre ou des services freelances pour lesquels tu dois convaincre tes clients de miser sur toi, tu es soit le personnage principal, soit le personnage secondaire. Je te laisse deviner lequel des deux a le plus de chance de réussir.

Comment devenir le personnage principal et emporter l’amour de tes clients ?

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Créer son blog en 6 questions existentielles

On a passé un J’aime le vin J’aime pas mon job ÉPIQUE.

D’abord le lieu : MyArt, salon de Mylène et Arthur, à Croix Paquet. Des fauteuils, de la bonne humeur, des gâteaux sublimes et des propriétaires géniaux : on était comme à la maison (les pauvres ont d’ailleurs dû nous supplier à coups d’yeux de chat poté pour qu’on comprenne qu’il fallait les laisser dormir). Merci encore pour l’accueil et longue vie à MyArt !

Comment créer un blog

Ensuite la compagnie : Natacha Cranemou, blogueuse qui vit de son blog et de son second degré ; et Jessica de Girls Take Lyon, qui est volontairement bénévole sur son blog mais qui s’est créé un job sur mesure, notamment grâce à son expérience.
et bien sûr, Camille de A few days in lyon, l’inimitable, celle grâce à qui les soirées peuvent s’organiser tous les mois (parce que toute seule, je suis trop une quille en orga, ça se serait arrêté en deux semaines).

Comme si c’était pas assez ouf, le lendemain on a remis ça comme d’hab avec un webinaire. C’est Morgane de Mo’ pour Mots qui nous a fait l’honneur de nous donner ses conseils pendant presque une heure. C’était atomic city. Du concentré de conseils géniaux. Pour le revoir c’est par ici.

Si tu n’as pas pu venir et que tu n’as pas une heure pour le webinaire, tu peux lire cet article, où j’ai condensé toute notre sagesse et nos meilleures punchlines. You’re welcome.

Avoir un blog en 6 questions existentielles :

“J’aimerais bien avoir un blog mais…”

 

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