ce que les gens disentn'est pas important.Regardez ce qu'ilsfont

Il y a une question classique en reconversion qui m’a toujours rendue dingue :

« Qu’est-ce que vous pouvez faire pendant des heures sans voir le temps passer ? »

Ma réponse : RIEN.

Bon ok, lire et boire des coups avec mes potes. Pas franchement une liste que je voudrais transformer en une carrière.

D’ailleurs les choses que je peux faire pendant des heures sans voir le temps passer sont précisément celles que je ne voudrais JAMAIS transformer en une activité lucrative ou professionnelle. J’aime ne pas voir le temps passer, et je sais que si je devais gagner de l’argent, je verrais le temps passer, je compterais les heures qui passent, je serais peut être même dégoûtée d’avoir à quantifier et rendre rentable une activité qui me plaît en tant que hobby.

Dans cet article, on apprend qu’être dans sa tête c’est bien, mais ça empêche de trouver ce qu’on veut.

Arrêter de se poser des questions

 

Souvent on se pose beaucoup de questions quand on veut changer de voie. Les questions c’est bien. Mais pour les personnalités un peu cérébrales, c’est facile de rester coincée dans sa tête.

Seth Godin parle dans un de ses articles récents d’une expérience : il s’agit d’un groupe test pour un produit électronique d’une valeur de 100$. Pendant le test, les gens sont emballés et ne font que des retours positifs sur les fonctionnalités et l’objet. A la fin, on leur propose de repartir avec l’un des produits ou de prendre 25$ en cash. Tout le monde prend l’argent.

Le cash ou le gadget ?

 

On est capables de se mentir à nous même dans les grandes largeurs. C’est d’ailleurs pour ça que tu es arrivée à un job qui ne te plaît plus, par une suite plus ou moins assumée de choix qui, a posteriori, ne te ressemblaient pas. C’est pour ça qu’il ne faut pas rester dans sa tête. Il faut tester grandeur nature. Dans notre tête, tout a toujours l’air génial. Combien de fois tu t’es retrouvée au fond de l’ennui après avoir accepté d’aller à une soirée qui avait l’air ‘tellement géniale’ ? Il faut d’ailleurs se méfier des carrières ‘classes’. Tu sais, celles qui ont l’air tellement cools qu’on s’imagine déjà en train de se la raconter à la prochaine soirée : « Tu fais quoi ? – Je suis architecte, tu peux pas TEST. »
Ce sont des fausses pistes. Entre l’idée que tu te fais du métier d’architecte et le quotidien du boulot, il n’y a sans doute pas beaucoup de points communs.

D’où l’importance de tester, et de ne pas chercher à tout prix une vocation mystique qui nous aurait toujours habitée, mais plutôt apprendre à se connaître : qu’est-ce qui m’intéresse depuis longtemps, comment j’ai envie de travailler, qu’est-ce que je serai fière d’accomplir pendant la plus grande partie de mes journées.

Le monde professionnel est-il donc un puits sans espoir ?

 

Que nenni merveilleuse créature ! C’est même tout le contraire. Se mettre une pression de dingue est la recette idéale pour ne pas trouver ce qu’on cherche.
Souviens-toi, à l’âge tendre de 12 ans et demi, à peine sorti des couches de l’école primaire, quand on te demandait à table ‘Alors, Scarabelle, qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grande ?’
L’ANGOISSE. Je ne sais pas toi mais moi je n’ai jamais su ce que je voulais faire. Ca me mettait dans un état de stress pas possible, j’avais l’impression d’être la seule au monde qui n’avait pas choisi de métier et que j’allais complètement rater ma vie si je n’arrivais pas à me décider… Et comme rien ne venait, aucune révélation ou passion incandescente pour fleurir les lettres de motivation, j’ai fait un peu au pif, pas mal en fonction de ce qui m’attirait sur le moment. J’ai choisi la lettre de mon bac, mes études, mon master, mes premiers jobs et tous les suivants sans jamais savoir ce que je voulais faire.

Et je ne suis pas restée affalée dans un coin. Je n’ai pas raté ma vie professionnelle. J’ai fait pas mal de choses plutôt cools. J’ai compris que le problème ce n’est pas d’être passionné par plein de choses et curieuse mais de croire qu’il faut rentrer dans une case en particulier

S’autoriser les changements

 

En fait tout se tasse si on considère une chose simple : il n’y a pas besoin de faire un choix pour la vie. Jamais. A partir du moment où tu commences à casser les cases, faire des choix pour toi au lieux de vivre pour les autres, plus rien ne t’arrête. Tu peux changer autant de fois que tu veux.
Voilà, tu respires un peu mieux ?
Kathleen Shannon, qui a créé une agence de design et un podcast hebdo sur les entrepreneurs créatifs l’explique très bien : ‘Si je m’étais dit ‘allez je vais être web-designer et c’est ce que je vais faire pendant les 20 ans qui viennent’, je me serai enfuie en courant dans le sens inverse.’

On n’est plus au collège. Personne ne va te mettre une mauvaise note si tu changes d’avis. Alors fais des essais, suis tes passions, choisis un boulot qui te donne envie de continuer à progresser, qui éveille ta curiosité. Et n’aie surtout pas peur de te planter.

Nous ne sommes pas d’éternelles insatisfaites.
Nous sommes d’éternelles passionnées.

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