Depuis quelques mois, il s’est passé beaucoup de choses chez les Aventurières. Beaucoup de choses se sont passées dans l’arrière-cuisine (c’est-à-dire mon cerveau et un paquet de chips Tyrell’s au vinaigre de cidre. QUI A INVENTÉ CES CHOSES DÉMONIAQUES?), et quelques unes ont commencé à sortir au grand jour.

Pour faire court, je me suis pris la tête j’ai réfléchi à ce que je voulais faire des Aventurières, et j’ai voulu trouver le Graal. THE idée magique qui résoud tous les problèmes. Comme tu peux t’en douter, ça n’a pas été si simple.

comment créer un boulot sur mesure, comment trouver le travail idéal,

 

J’ai commencé par regarder vos mails, les questions que vous vous posez. Il y en a qui reviennent tout le temps : pour quoi je suis faite ? Est-ce qu’il existe vraiment un job idéal ? Si je me lance, est-ce que je vais me planter ? Je sais ce que je veux (à peu près) mais je ne sais pas par où commencer ?

Et un sujet qui revient toujours, dans chacun de vos mails et de nos échanges, peu importe que vous soyiez encore en poste, déjà entrepreneure ou le séant entre deux chaises : « J’ai besoin de me sentir moins seule dans cette aventure. »

C’est un article un peu différent aujourd’hui, j’ai décidé, pour répondre à ces questions, de t’emmener dans l’arrière cuisine des Aventurières (prends tes chips et fais comme chez toi), et de te dire comment je fais pour trouver des idées et créer chaque jour un travail ‘idéal’ pour moi. J’ai pris comme cas d’étude mon prochain projet d’Aventurière, je te laisse découvrir ce que c’est.

La base : savoir ce que l’on cherche :

 

Quand je crée quelque chose, je veux respecter cette formule, simple en apparence :

– C’est hyper utile

– J’ai une expertise sur ce sujet

– La forme comme le fond sont sources de plaisir pour moi

Aucun de ces trois éléments n’est accessoire. L’expertise, ça se développe, l’utilité, ça permet de choisir le public à qui tu t’adresses. Le plaisir, ça ne dépend que de toi. Et c’est souvent là que le bât blesse.

L’étape inévitable : le retour du fils de la vengeance de la bonne élève

 

Sur le papier, ça ressemble presque à une formule mathématique. C’est beau, c’est carré, on réunit les trois éléments et c’est parti. Muahahahahahahah innocente créature.

C’est là que surgit ma bonne élève intérieure : pétrie de bonnes intentions et bourrée de mauvaises idées.

Dans ces moments là, j’ai envie de me jeter sur la première idée venue. Heureusement avec le temps, je reconnais sa voix de plus en plus vite.

Elle a trois caractéristiques :

1. Elle veut que tout aille très vite (‘Viiiiiite viiiiite viiiiite, il faut que tu fasses ça avant-hier, tu es tellement en retard!’). Elle essaie de m’arnaquer parce qu’elle sait bien que si je réfléchis trois secondes, je vais me rendre compte que ses conseils sont pourris.

2. Elle veut faire les choses parce qu’elle se compare : ‘Regarde cette fille, elle a tout compris, elle a l’air tellement sereine et sûre d’elle. Elle scintille alors que moi je ne me souviens même plus si je me suis lavée les cheveux ce matin ou hier matin. Puisqu’on est trop en retard pour la rattraper, il faut faire pareil’.

Je sais qu’elle est de bonne volonté, et qu’au fond, elle ne veut pas l’idée de la fille, elle veut la sérénité de la fille en question. Mais elle prend le problème à l’envers.

3. Elle s’en fout de ce que je pense ou ressent : ça va avec la caractéristique du dessus : ma bonne élève intérieure est déconnectée de ce que je pense ou ressent, elle veut « avoir l’air ». Avoir l’air d’avoir tout compris, avoir l’air de tout maîtriser, avoir l’air de gérer. Surtout quand elle gère que dalle.

En début d’année, ma bonne élève intérieure a donc voulu que je lance un cours en ligne qui donne les outils pour trouver une idée claire et excitante, et se lancer sur un produit test. Elle voulait que ce soit fait TOUT de suite (bien sûr), que ce soit pré-enregistré, pour pouvoir le gérer à distance et n’avoir à produire le contenu qu’une fois, et elle voulait qu’il y ait des dizaines d’inscriptions dès la première fois, sinon ce serait un échec (je vous ai dit qu’elle était un tantinet optimiste ?), elle voulait faire plein de ebooks, de bonus, en rajouter des caisses, par trouille de ne jamais en faire assez.

Etape 2 : garder le bon, éliminer le reste

 

Une fois que ma bonne élève intérieure s’est pointée avec toutes ses injonctions, ses idées, et ses modèles de réussite absolue, je lui donne un susucre et je fais le tri.

Le susucre : ce que j’aime dans ses idées. Dans le cas d’un cours en ligne :

– J’ai envie de toucher plus de monde, les gens qui sont en dehors de Lyon notamment, et c’est possible avec le travail en groupe

– J’aime bien l’idée du travail en groupe, c’est énergisant et ça favorise les rencontres entre Aventurières

– J’adore le sujet : beaucoup de personnes ne se lancent pas parce que leur idée n’est pas assez claire, ou qu’elles se noient dans un projet beaucoup trop ambitieux au lieu de se lancer sur quelque chose de simple, et de construire à partir de ça.

– Je veux transmettre aux Aventurières les outils pour faire décoller leurs projets, que ce soit un projet professionnel qui va nourrir toute la famille ou un projet passion pour avoir un revenu complémentaire. Je crois dans l’idée de se lancer, et je peux éviter des mois d’errance et de tâtonnement à celles qui ont envie d’aller de l’avant

Je n’aime pas :

– La plupart des cours en ligne que j’ai fait m’ont laissé une impression bof, avec parfois des prix exorbitants pour des cours entièrement automatisés, sans feedback ni accès aux formateurs.

– Quand c’est en ligne, ça manque souvent d’enjeu, donc on ne finit pas, ou on ne met jamais en place les conseils.

– Rester seule devant mon écran alors que ma valeur ajoutée c’est le feedback et l’encouragement pour que les choses se fassent, ça me semble du gâchis.

– Passer à côté des projets géniaux de chacune sous prétexte de faire un programme ‘en ligne’ et donc d’accueillir le plus de monde possible, c’est contraire à l’esprit des Aventurières.

Etape 3 : au lieu de construire un paquebot, commence par un bateau en papier

 

Avant de me jeter à l’eau avec enthousiasme, j’ai commencé petit. J’ai créé une formation de groupe, de deux heures, dans laquelle j’ai exploré tous les concepts que j’aimerais traiter dans un cours plus long. Une version ultra concentrée. Et je l’ai faite avec deux groupes de 10 personnes, pour savoir :

1. Si des Aventurières étaient prêtes à payer pour ce contenu

2. Si ce format permettait de transmettre tout ce que je voulais.

A nouveau, j’ai fait un bilan. Les formations en personne c’est génial parce que :

– Les gens se rencontrent (donc se sentent moins seuls)

– J’ai le temps de connaître le projet de chaque participante et de donner des conseils personnalisés

– Je peux être moi-même, et retrouver le plaisir du contact direct avec les gens

– J’ai adoré écrire le matériau

Deux choses m’ont moins plu :

– Je débordais (beaucoup) du temps imparti parce que j’avais envie que chaque personne reparte avec des conseils vraiment personnalisés, sans se presser

– J’avais soit le temps de transmettre les outils, soit le temps de donner les conseils individualisés, mais pas les deux.

Conclusion : j’ai besoin d’un temps pour transmettre, et d’un temps pour échanger, pas nécessairement au même moment.

Etape 4 (sous vos yeux ébahis) : inventer la solution qui me va

 

De cette expérience et de mes discussions (avec ma coach, avec mes amies entrepreneures) est sortie une solution qui me va, qui me ressemble et que je veux lancer exactement sous cette forme.

Je te présente, la formation version Aventurières :

  • Je vais faire un cours en ligne en mai, pendant 4 semaines.
  • Il ne sera ouvert qu’à 10 personnes, pour que je puisse connaître chacune de vous et de vos projets.
  • Ce sera des cours en direct (pas préenregistrés), que vous pourrez regarder en live (et poser des questions en live aussi), vous aurez accès aux enregistrements pour rattraper et garder les cours pour toujours. Vos projets et vos questions seront intégrés directement dans les cours.
  • En plus de ces 10 personnes, 4 Aventurières pourront s’inscrire à la version Ultime : on se verra en personne, à Lyon, chaque semaine pour débriefer et recevoir un feedback et des idées détaillées de ma part.

Je n’en dis pas plus pour le moment, le but de cet article, c’est avant tout de te montrer que se lancer, c’est l’étape la plus importante pour trouver ce qui te plaît. Parce qu’on ne trouve jamais du premier coup. On trouve en tâtonnant, en essayant, en s’écoutant. Même après des mois (ou des années) à la tête d’une entreprise.

Et pour te récompenser d’être allée jusqu’au bout de cet article, je t’ai préparé une petite série de mails, 5 en tout, drôles et directs, pour t’aider à trouver TON idée de génie. Celle qui vaut le coup de te lancer, de tester, de faire un bateau en papier pour voir s’il flotte. Il suffit de laisser ton mail ci-dessous pour t’inscrire

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