Cet article fait suite à la soirée J’aime le vin j’aime pas mon job de mai sur le thème des freelances. Si tu n’as pas pu assister à la soirée, tu y trouveras tout ce qu’il faut pour faire comme si tu y étais. 

 

Comment se lancer en freelance, comment savoir si on est prêt à se lancer

D’abord il y a Sofffa : le slow-working-café cool où tu peux venir travailler entre des meubles tout droit sortis de chez ta grand-mère et t’empiffrer de mini-chamallows aux frais de la comtesse.

Ensuite il y a Rozenn et Maria : deux freelances venues partager leur sagesse et leur parcours avec les Aventurières.

Enfin, il y a les participants : une bonne trentaine de courageuses (et 3-4 courageux), bravant la tempête et la grisaille (bordel il est OÙ mon printemps ?! C’est pas pour ça que je suis venue m’installer à Lyon) pour en savoir un peu plus sur la vraie vie des freelances.

Le tout : une soirée parfaite pour découvrir les dessous de la vie de freelance. Tu n’habites pas à Lyon ? Ton chat a fait une otite le jour J ? Je t’ai compilé le meilleur de la soirée, comme si tu y étais.

Quick and dirty

les fondateurs de sofffa

Ça c’est les créateurs de Sofffa.

 

 

Rozenn : s’est lancée en freelance après 18 ans en agence, dont une dernière expérience traumatisante. Soutenue par son chéri, elle saute le pas et se lance en solo. Malgré le réseau et l’expérience, elle a une sacrée trouille. Malgré la trouille, elle monte une boîte qui lui ressemble, du process aux résulats. Bilan : ça fait un an, et ses clients sont ravis (y compris la personne qui vous écrit).

Maria : quand on me dit ‘je suis coach’, j’avoue, je suis circonspecte. Beaucoup de gens veulent devenir coach, et il est de plus en plus difficile de se lancer dans ce milieu. Il y a beaucoup de formations différentes, et il est difficile de distinguer les bons coaches des charlatans. Maria, elle est mi-coach mi-warrior. Elle veut changer le monde, et elle a quitté sa Colombie natale, après bien des détours, pour s’installer avec sa fille, en France, et faire profiter ses clients de sa formation multi-facettes (finances, gestion, reiki, droit international, ayurveda, développement des cadres. Multifacettes on t’a dit).

L’incertitude fait partie du voyage

Pour l’une comme pour l’autre, se lancer c’est accepter de s’asseoir sur ses certitudes et de faire le choix de la prise de risque. Rozenn a beau avoir 18 ans d’expérience, son dernier poste lui a fait perdre sa confiance en soi. Si bien qu’au moment de se lancer, elle était pleine de doutes et de peurs.

Pour Maria, l’arrivée en France ne s’est pas fait dans le plaisir mais dans la douleur : elle est arrivée en tant que réfugiée, pour être protégée de menaces qui pesaient sur elle et sa fille en Colombie. Cette installation ‘forcée’ lui a coûté beaucoup d’énergie, et ses difficultés à trouver du travail l’ont poussée à sortir de sa coquille : puisque la sécurité et la facilité n’étaient pas de la partie, autant prendre des risques pour quelque chose qui lui plaît.

D’où vient la légitimité ?

Le credo de Rozenn

Le credo de Rozenn

 

Rozenn n’est pas vraiment scolaire. Mais depuis toujours, elle aime dessiner. Tellement qu’elle voulait faire des robes et créer des collections de vêtements. Seul petit problème : elle déteste coudre. Assez rapidement, elle comprend donc que le monde de la mode n’est pas forcément fait pour elle, et elle s’oriente vers un BEP dessin de pub, et continue dans cette voie juqu’au diplôme national des arts et techniques. Malgré son propre parcours, rassurez-vous, Rozenn n’est pas une accro du diplôme. Elle valorise les compétences et le book avant tout, et elle recommande d’avoir de l’expérience et de développer sa patte, plutôt que de vouloir à tout prix sortir de ‘la bonne école’.

[Tweet « Tout le monde peut avoir du talent, mais le talent ne se mesure pas au diplôme. C’est le book qui compte, pas l’école d’où vous venez. @RezonnRozenn »]

Maria a découvert son métier en le pratiquant : en aidant sa mère au sein d’une ONG de défense des droits humains en Colombie, elle se met au service des réfugiés et personnes déplacées qui sont accueillies par l’association. Elle aide sur le côté administratif, mais rapidement le volet psycho-social la passionne. Elle se forme aux thérapies et médecines alternatives, pour être rapidement utile et permettre aux personnes d’améliorer leur quotidien et de gérer les traumatismes qu’elles ont vécu.

[Tweet « J’ai essayé de travailler dans un bureau. J’étais en train de mourir chaque jour. @M_Coachdevie »]

Comment trouve-t-ton ses clients ?

Pour Rozenn, l’essentiel est dans le réseau. Elle a trouvé tous ses clients sans chercher grâce à la réputation qu’elle s’était faite en agence, et le réseau proche et professionnel qui pouvait être intéressée par ses compétences. Elle a créé tout de suite des comptes sur les réseaux sociaux pour faire connaître sa patte, avant même d’avoir un site web. Enfin, elle s’est entourée d’amis qui se lançaient en solo avec des profils complémentaires : ils peuvent répondre à des appels d’offres en commun, et enrichir leurs carnets d’adresse mutuellement.

Maria vient de se lancer, elle est en plein dans la recherche de clients. Elle propose des premiers rendez-vous gratuits pour se faire connaître, et elle multiplie les rencontres : au sein de son espace de co-working, et dès qu’on lui propose de partager son expérience. Elle participe à des événements de networking et se rend utile dès qu’elle peut.

On a le droit de se faire payer quand on essaie de changer le monde ?

Maria 'un sourire plus grand que son visage'

Maria ‘un sourire plus grand que son visage’

Pour Maria, c’est un point clé : elle veut changer le monde. Faire en sorte que les gens se sentent mieux, et qu’ils se réalisent. Comment concilier ça avec le besoin de vivre de son activité ? Elle a beaucoup réfléchi à ce sujet, et réalisé que pour mener sa mission à bien, elle aurait besoin de ressources, et donc de clients payants. L’engagement des clients se manifeste aussi dans leur envie d’investir pour eux-mêmes. Et la boucle est bouclée.

Rozenn aussi doit choisir entre les projets, et parfois les projets les plus excitants ne sont pas les plus rémunérateurs. Elle choisit toujours ses clients au feeling, mais elle se permet aussi des projets moins lucratifs, s’ils lui plaisent beaucoup. Ses tarifs lui permettent une certaine liberté : fixer ses prix, c’est aussi pouvoir travailler pour des projets passions, parce que l’on est suffisamment rentable par ailleurs.

Freelance, ça veut dire qu’on fait tout toute seule ?

Ah mais non malheureuse. D’abord parce que qui dit freelance dit paperasse, genre papier pour créer la société, factures pour facturer, bilan pour fêter sa première année de sousous bien mérités, etc.

En la matière, à chacune de connaître ses limites, et d’utiliser son temps de la meilleure façon : Rozenn est accompagnée par un cabinet qui fait comptabilité, conseil juridique, ce qui lui permet d’avoir un regard objectif sur ses revenus, et sa stratégie.

[Tweet « Être freelance, ça ne veut pas dire tout faire toute seule. »]

Retrouvez les intervenants :

Le prochain j’aime le vin j’aime pas mon job se passe le 28 juin à Lyon. C’est l’occasion de rencontre d’autres Aventurières qui montent des projets canons, comme elles en ont envie, ne rate pas ça :

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