Paradoxes
 
Ce qui est facile aujourd’hui : se lever ce matin, j’avais presque déjà l’excitation de me lever et d’entamer le sport.
 
Ce qui est pas facile aujourd’hui : j’ai moins d’énergie. C’est pas la cata, mais hier j’aurais pu courir un marathon en chaussettes tellement j’avais de patate et je voulais la même en mieux.
Accepter son humanité. Un humain, ça varie.
 
Les paradoxes de cette semaine :
 
1 – Renoncer à la variété peut permettre de mieux s’y retrouver
 
Je me sens carrément plus en forme. Ça me rappelle cette citation agaçante : « des demis efforts donnent des demis résultats ».
 
Depuis plusieurs années, j’ai fait du sport régulièrement mais c’était très aléatoire : un coup de yoga, un coup de marche, un peu de cardio par moments, et puis allez hop je fais des pompes pendant 15 jours pour voir ce que ça donne.
 
Ce que ça donne ? Rien du tout. Comme tu n’as aucun progrès significatifs, tu te dis que c’est pas super efficace ou utile finalement, et ça justifie le fait de continuer à y aller à moitié.
 
La différence cette fois : je fais un effort précis, tous les jours (je laisse un jour de repos par semaine). Du coup, en une semaine j’ai plus de résultats que dans mes mois (ahem, années) d’efforts passés.
 
Ce qui m’amène à une digression : c’est pareil dans tout. Je me suis longtemps identifiée avec les histoires de multi-potentiel, de scanner, etc… Jusqu’à ce que j’aille voir là dessous un bon vieux mécanisme de sabotage. Une peur de ce que ça donnerait d’y aller vraiment. Si je m’autorise à voir la cohérence derrière mes « multiples » potentiels et centres d’intérêts, c’est assez logique pour moi de voir quelles sont les priorités et là où j’ai vraiment envie d’investir mon énergie.
 
A nouveau, plutôt que la frustration de papillonner dans plein de domaines, je choisis le plaisir d’explorer mon potentiel en me concentrant sur moins de choses.
 
Un autre joli paradoxe : en me concentrant sur une pratique sportive, je récupère de l’énergie et de la vitalité pour toutes les autres pratiques. Donc en réduisant mon champ d’action, je profite d’une plus grande maîtrise pour plein d’autres choses. ha!
 
 
2 – Je commence à me reconnecter avec cette excitation de commencer ma journée par le sport mais ça a pris du temps.
 
Un des trucs qui m’avait laissée de marbre dans l’histoire du miracle morning, c’est l’idée de prendre des activités qui te font kiffer. Oui mais quand tu n’as pas l’habitude de faire ce qui te fait du bien vs ce qui est facile et tout de suite accessible, c’est pas facile de se projeter là dedans. Moi sur le principe, me lever plus tôt pour lire, méditer, aller contempler l’intérieur de mon âme et tout, ça me branche pas du tout.
Les premiers jours, me lever pour faire du sport ça m’a bien fait chier.
Ça a pris quelques jours pour que ça devienne un plaisir.
Et je retrouve ce plaisir assez rapidement parce que je l’ai déjà connu dans le passé. Ce n’est pas la première fois que je mets en place une routine matinale de sport. Je pense que ça prendrait plus d’une semaine si j’en étais à mon premier essai en la matière. Là, il y a déjà une partie de mon cerveau qui est en mode « hé mais je me souviens de cette sensation, c’était trop bien » PAF! neurones qui s’enflamment.
 
3 – Des petites actions peuvent avoir rapidement un énorme impact
 
Une des habitudes avec lesquelles je joue cette semaine, c’est d’éteindre mon téléphone le soir. Pas le mettre en mode avion, ou en silencieux : l’éteindre complètement.
 
Petite action => méga impact. Je suis plus présente. Je me rends compte de mon niveau de distraction d’avant. Je regrette quand j’oublie de le faire. Je retrouve le plaisir (encore une fois, qui était déjà présent heureusement pour moi) de passer des soirées sans écran, m’endormir sans checker une dernière fois un dernier truc super important.
 
 
4 – j’ai commencé à tenir un journal et ça s’est fait tout seul et très facilement
 
j’y note : mes petites (ou grandes) victoires du jour, ce que j’ai appris, ce pour quoi je ressens de la gratitude, et mes 5 objectifs les plus importants de l’année.
parfois, je l’utilise aussi en mode écriture libre pour sortir quelque chose de coincé ou pour réfléchir sans réfléchir.
 
C’est une habitude très simple et très gratifiante, je reviendrai sur les effets à plus long terme quand j’aurais du recul dessus.
 
L.
 
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