Je t’invite lors de cet épisode à prendre une décision et à sortir du mode victimaire.
Pourquoi ? Qu’est-ce que prendre une décision ? Qu’est-ce que ne pas prendre une décision ? Voici ce que nous allons analyser ensemble, car ma mission est d’aider la femme à reprendre le pouvoir sur sa vie.

Pour celles qui veulent lire :

Ton pouvoir le plus puissant, c’est de prendre des décisions

Lorsqu’on ne prend pas de décisions, on entretient une posture de victime. Tu as, certainement, en tête une personne qui se positionne comme une victime, une personne pour qui rien ne va jamais et qui est tout le temps en train de se plaindre.

Effectivement, une posture de victime, c’est une posture d’impuissance. C’est même plus pervers que cela, car nous tirons notre puissance du fait de rester dans cette impuissance. Un non-choix, une non-décision, c’est aussi une décision : celle de rester là où on est et de stagner. Ce qui est pénible, c’est que la plupart d’entre nous, n’ont pas l’impression de faire autant de non-choix que cela, au quotidien. On a tendance à se dire : « Ben, là ce n’est tout de même pas de ma faute si dans mon job cela se passe mal, si mon boss me harcèle, etc.« 

J’ai donc décidé de te partager…

 

I – Trois exemples de situations qui montrent ces moments de non-décision :

Exemple 1 : le pote harcelé par ses Boss

Je vais prendre l’exemple d’un pote (que j’aime beaucoup) qui s’est rendu compte que dans toutes ses expériences professionnelles, il était tombé sur des Boss qui avaient des comportements harcelant avec lui. Il bosse, tout de même, depuis 10/15 ans, et il a pris la décision de regarder ce que cela signifiait chez lui pour comprendre.

Exemple 2 : La feignasse de la discipline

Je vais vous donner un exemple du quotidien pour vous montrer comment cette non-prise de décision amène ce vocabulaire et cette façon de se voir comme une victime.

Depuis quelque temps, je te parle de discipline et je tente de t’expliquer comment cela se passe. Sauf, que c’était devenu compliqué pour moi et c’est lors d’une conversation que j’ai eu un déclic ; j’étais en train de me plaindre. « C’est trop dur de me lever le matin !« ,  » Alala, qu’est ce que c’est difficile !« , « Je suis en lutte avec mon ego qui n’a pas envie de changer et de faire les choses » Je n’avais pas vu que j’étais tombée dans ce dynamisme victimaire.

La meuf se plaint de se lever le matin alors que c’est MOI qui décide. C’est MOI qui ai pris la décision de commencer mes journées d’une certaine façon. Parce que j’ai énormément de jouissance et d’envie tant pour ma vie perso que pro, j’ai envie de mettre en place un certains nombres de choses pour que mes journées reflètent ce que j’ai vraiment envie de créer. Je m’étais prise dans mon propre piège en le faisant, mais en traînant des pieds. Tous les jours, c’était dur ! Tous les jours, c’était la galère ! Mais j’avais l’intime conviction que comme je galérais alors c’était bon signe, que je suis sur la bonne voie. C’est bien d’en chier, cela veut dire que j’utilise ma force de volonté… qui, il faut le savoir, est une force sur laquelle il ne faut pas compter dessus, chez moi.

Ce n’est pas une façon de me jeter la pierre, mais au contraire, je sais que si je n’ai pas une envie folle de faire quelque chose alors c’est peine perdue. Il y a des personnes qui ont une volonté de folie même pour des choses dont ils n’ont pas un vraie désir, mais ce n’est pas mon cas.

J’ai donc changé mon point de vue sur la discipline, car c’était MA DÉCISION de me lever de bonne heure, de jouir de mon business, de développer les choses d’une certaine façon, etc. C’est à partir de ce moment-là, qu’un switch s’est opéré et que je me suis mise à me réveiller automatiquement le matin sans envie de tuer mon réveil. Je savais pourquoi je le faisais et je suis sortie de mon statut de victime. J’avais pris une décision pour moi au lieu de faire passer la discipline avant.

Si tu trouves que c’est difficile, alors ne le fais pas ! C’est ta décision. C’est ton pouvoir.

 

Exemple 3 : Une décision pas prise

L’autre jour, un membre de mon groupe a déposé un avis sur une situation.  Il était claire qu’une décision n’avait pas été prise ; c’était donc très difficile d’apporter une réponse précise.

Cette situation m’était déjà arrivée avec une cliente où je sentais que nous tournions en rond depuis un moment. Après, avoir réfléchis, examiné ma pratique, regardé quel détail je n’avais pas décelé et ainsi savoir ce qui l’empêchait d’avancer. Je me suis rendu compte que nous tournions en rond, car une décision n’avait pas été prise : celle de vivre de son business. Ma cliente a été super honnête avec elle-même sur ce point. Car toutes les techniques du monde ne pourrons rien pour toi, si la décision n’est pas prise.

Une décision pas prise ressemble à :
– de la lutte
– de l’indécision
– de nombreuses conversations où (indirectement) tu cherches à être rassurée (constamment) ou de rester dans ta position

 

Alors est-ce que tu as vraiment pris la décision ?

 

Car une décision non prise, c’est comme faire le tour du (même) parking où tu repasses devant le même mur. C’est le moment où tu fais du sur-place avec des tentatives de clignotants, mais à la fin, tu décides de rester dans ce parking… ENCORE !

 

II – Qu’est-ce que prendre une vraie décision , alors ?

Prendre une décision, c’est instantané, c’est un élan où on sent une vague d’énergie par la suite, c’est une prise de conscience. La différence, c’est que les obstacles, on n’en est plus victime, on s’y attend. Les gens qui viennent briser tes rêves n’arrivent pas à t’atteindre, car tu as pris une décision.

Lorsque j’ai voulu créer ma boîte, c’était instantané et personne ne m’a envoyé des messages démotivants. Je ne voyais que des opportunités : chômage, économies…
Ma décision était tellement prise qu’il n’y avait pas d’autres possibilités.

 

Le choix de jouir de ce que tu fais, c’est une décision et ensuite cela t’amène l’énergie nécessaire pour surmonter les obstacles.

 

Prendre une décision est hyper simple, mais ce n’est pas une histoire de mots ! À base de : « c’est bon, j’ai pris la décision de… » sauf que tout de suite après il y a un gardien de l’égo qui arrive. « Oui, mais… » et nous revoilà à faire le tour du parking.

Prendre une décision ce n’est pas une question de réflexion, ou un tableau des pour et des contre. Je ne donne jamais ce genre d’exercice dans mes coachings, d’ailleurs !

Prendre une décision, c’est quelque chose d’instantané qui va t’amener l’énergie nécessaire pour avancer dans ton aventure. Ne pas prendre de décision, c’est être dans une position de victime où tu vis les mêmes situations encore et encore.

L.

PS : Si tu es entrepreneure, que tu as déjà généré 50k-60k dans ton activité grâce à ton intuition et ton exigence, et que tu sens qu’il est temps de lâcher les chiens pour créer quelque chose de vraiment exceptionnel et unique pour tes clients. Si tu sais que tu as besoin d’un accompagnement confrontant et inspirant pour t’aider à aller voir ce que tu as sous le pied (et sous le tapis) envoie moi un Mail, on en parle.

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