Je suis en vacances à la Réunion, dans mon lit. Il est 7h et j’ai envie de commencer ma journée en t’écrivant. 

 

Je vais être claire : j’ai échoué à “couper” pendant mes vacances. Je suis partie en me disant “La cocotte bout, j’ai besoin d’un break et de tout couper parce que je stresse trop”, et depuis 10 jours, j’ai fait des randos de ouf, j’ai passé du temps à profiter de ma famille, mais je n’ai pas coupé. 

J’ai lu deux livres sur l’écriture et les entreprises créatives. J’ai pas mal décanté sur ce que je veux pour les années à venir, et j’ai écrit les Love Notes. J’ai regardé mon équipe prendre la responsabilité de la valeur qu’on offre à notre communauté et opérer un putsch sur le groupe Facebook. 

 

J’ai aussi buggé et stressé par moments pour les zones d’incertitudes de mon business, qui sont nouvelles et du coup prennent de la place. J’ai observé des mécanismes qui m’ont protégée et qui n’ont plus lieu d’être et que je suis prête à laisser partir. 

 

Je ne crois pas à la séparation vie pro / vie perso.

 

Je n’ai qu’une vie, elle ne se découpe pas en petites zones prédécoupées. Cette distinction n’existe que pour une raison : continuer à se faire croire que si on se fait chier dans son taf, c’est ok parce qu’il y a notre “autre vie”, la vie perso. 


Quelle connerie monstrueuse.

 

Ces vacances sont géniales, parce que je suis loin de mon quotidien, et ça me permet de remettre plein de choses en perspectives. Je ne suis pas “Laure perso” ici et “Laure pro” quand je rentre, je suis Laure tout court, tout le temps, sauf que je vois mieux, à distance, des endroits dans ma vie qui ne sont pas alignés avec ce que je sais de moi. 

 

3 exemples concrets : 

 

  • Mon temps. Ce que je retire de plus précieux de ces semaines hors les murs, c’est que mon quotidien n’est pas organisé en fonction de mes désirs et de mes priorités, mais en fonction de mes urgences. Not good. Du coup je me sens débordée et stressée, alors que j’ai un seul business à faire tourner (or j’ai envie d’en développer d’autres et ma carrière d’auteure). J’ai des ambitions et des rêves extrêmement kiffants, mais mes journées ne sont pas encore en phase avec la vie que je veux me créer. Ce n’est pas étonnant : à l’échelle de ma vie, j’ai passé beaucoup plus de temps à être obsédée par le fait de “bien faire” que par le fait de devenir la meilleure version de moi même. Sauf que ça c’est fini, et du coup je vais remettre les choses dans le bon sens. 

 

  • Mon énergie : j’ai plus de clarté sur les activités qui me rechargent et que je veux infuser dans mon quotidien : la danse, le chant (de préférence à tue-tête en essayant de faire des voix harmoniques sur la chanson #lesvoisinstedisentmerci), les randos en nature. 

 

  • Mon écriture : j’ai continué ma pratique d’écriture quotidienne ici et j’expérimente avec différents moments de la journée, j’observe à quel(s) moment(s) je suis la plus créative pour continuer à avancer. Reconnaître que je suis une artiste, ça ne veut pas dire mettre des post-its dans ma maison « Tu es une artiste » ou me répéter « Tu es géniale et créative » tous les matins devant la glace. Ça veut dire créer. La pratique est la priorité. 

 

Ce que ce break m’a fait voir, c’est que si tu as besoin d’un break, de “tout couper”, tu as de sérieuses questions à te poser. Ça veut dire qu’il y a un endroit où tu laisses ton énergie se déverser, où tu ne poses pas de vrais choix alignés avec tes désirs profonds, et tu décides de mettre la tête dans le sac plutôt que d’aller regarder ce qui te fait chier. Ça veut dire que tu es encore ok pour découper ta vie et négocier avec ce que tu veux et qui tu es profondément. C’est pas comme ça que je veux vivre. 

 

Par contre, programmer des moments “hors les murs” où tu sors de ton quotidien et de tes habitudes pour te recharger différemment, pour créer un espace d’inspiration, pour sortir de ce que tu vois tous les jours et favoriser la collision de nouvelles idées dans ton cerveau, ça oui, absolument. 

 

La différence entre les deux c’est : est-ce que tu programmes un break pour échapper à ton quotidien, mettre “pause” parce que ça devient insupportable ? Ou est-ce que tu prends un temps hors les murs parce que ça va nourrir encore plus ta connaissance de toi, de tes envies et la façon dont tu réalises tes projets les plus fous ? 

 

Spoiler alert : si tu prends un break pour fuir, au mieux tu vas réussir à faire l’autruche pendant quelques jours ou semaines, et après tout sera exactement comme avant. Peut être que le sommeil t’aura acheté un sursis de pétage de câble, mais c’est tout. 

 

Par contre si tu es entrepreneure, que tu développes ta vie et ton (tes) business en partant de qui tu es, alors les espaces hors les murs pour te nourrir et regarder les choses sous un nouvel angle, c’est un ingrédient clé pour continuer à avancer et à amener le meilleur de toi même. 

 

A toi : Quels sont les endroits de ton business ou de ta vie où tu aimerais prendre un break ? Qu’est-ce que tu essaies d’ignorer en appuyant sur le bouton pause ? 

 

Bonne semaine, 

Laure

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